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5 choses que vous ne savez pas sur Edith Piaf

La Môme éternelle, figure culte de la chanson française, a-t-elle livré tous ses secrets ? Du nombre de ses amants à ses petites habitudes quotidiennes, on vous révèle cinq anecdotes sur la star des cabarets.

Une enfance entre saleté et prostituées

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Sa mère, Line Marsa, trop pauvre pour l’élever, la confie très petite à sa grand-mère maternelle qui habite rue Rébeval dans le XIXe arrondissement. Sa grand-mère ne se serait pas occupée d’elle, laissant la petite fille dans la saleté, ignorant l’eau et l’hygiène. Ses biberons, selon la légende, se seraient faits au vin rouge ! Elle y restera 18 mois avant que son père ne la confie à sa grand-mère paternelle, patronne d’une maison close à Bernay en Normandie. Édith, contre toute attente, y connaît une enfance heureuse : choyée par les prostituées de la maison, mangeant pour la première fois à sa faim, portant de jolies robes et buvant du lait de Normandie.

Edith Piaf ne se levait jamais avant 15h

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Edith Piaf, qui ne se levait jamais avant 15h, recevait chez elle à partir de 17h tous les pianistes pour lui proposer leur composition. C’est ainsi qu’est née une de ses plus fameuses chansons : Edith Piaf lit sur une feuille de papier “Non, rien de rien. Non, je ne regrette rien”. Dubitative sur le texte, elle demande son avis à Claude Berri, alors son amant.  “Tu ne vas pas chanter cette connerie”, lui balance-t-il. Elle l’écoute puis décline la chanson. Le compositeur, fou de rage, rentre dans la chambre ou était installé Claude Berri et le supplie de la convaincre. Edith Piaf chante le premier couplet au piano et la magie opère.

Des relations peu fréquentables sous l’Occupation

Edith Piaf, pendant la guerre, chanta devant l’occupant : ça on le sait déjà. La politique, « ça n’était pas [son] truc », soi-disant. Au point d’habiter le 3ème étage d’une maison close de luxe, « l’Étoile de Kléber », fréquentée par des officiers nazis… L’appartement était en voisinage étroit avec le siège de la Gestapo, rue Lauriston, dans le XVIème arrondissement de Paris. Contrairement à d’autres, elle fut guère inquiétée à la Libération : on pardonne tout à « La Môme ».

Des amants en veux-tu en voilà !

Impossible de les compter : de Paul Meurisse à Théo Sarapo, d’Yves Montand à Georges Moustaki, Edith a pratiqué la « valse des amants » avec une constance impressionnante. En effet, l’artiste aimait les hommes jeunes et avait une âme de Pygmalion. En amour, elle agissait « en mec. » Et, sitôt qu’elle sentait un compagnon s’émanciper et prendre son envol, elle s’en détachait. Seule exception : le boxeur Marcel Cerdan, autant star qu’elle, lorsque Edith tomba sous son charme… et qui mourra, en 1949, avant qu’elle puisse s’en lasser ! Autre cas particulier : Charles Aznavour, qui fut son auteur et secrétaire, mais que Piaf, impitoyable sur les critères physiques, n’estimait pas suffisamment à son goût…

Sa méthode infaillible de rupture : manger de l’ail

C’était le signe annonciateur de la disgrâce du dernier amant en date : si Edith avalait une gousse d’ail avant de se coucher, il était temps de mettre les voiles.

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